mardi 21 janvier 2014

Des élections pour le 24 mars?


Selon une de mes sources, le Parti Libéral de Philippe Couillard s’attend à des élections pour lundi le 24 mars. En ce qui me concerne, je crois que oui!

Fort du dernier sondage Leger-Marketing qui place le Parti Québécois en terrain majoritaire, et avec l’exclusion du caucus Libéral de la députée de La Pinière, Fatima Houda-Pépin, en lien avec sa position sur la Charte des valeurs, les Québécois seront bel et bien appelés aux urnes.

Il va sans dire que la stratégie péquiste sur la Charte qui est en réalité un débat identitaire fonctionne à merveille. Elle est tellement efficace, que l’enjeu de l’économie terrain traditionnellement plus fertile pour le PLQ est devenu secondaire.

Le PLQ au pied du mur

Le Parti Libéral du Québec ne sait plus sur quel pied danser à propos de la charte, tant la population est divisée sur la question. Philippe Couillard et ses conseillers, dont de nombreux sondeurs, sont pris entre satisfaire leur clientèle néo-québécoise votant traditionnellement pour eux, et une partie du vote francophone ne désirant pas de demi-mesure à propos du projet Drainville.

Je peux vous garantir que le PLQ souhaite ardemment que la Coalition Avenir Québec appuie tous les futurs projets de loi ou budget qui pourraient faire tomber le Parti Québécois, car ce serait la meilleure façon pour eux de sauver la face et de gagner du temps.

Le prix de l’identité

Tout débat qui touche l’identité québécoise désavantage le Parti Libéral. Cette formation politique toujours menée par le désir de gouverner à tout prix a omis de se doter d’une position claire sur l’identité québécoise en laissant les sondeurs diriger sa destinée, ce qui fait qu’aujourd’hui, elle est dans l’eau chaude.

Philippe Couillard, lors de son arrivé comme chef, aurait dû continuer sur son élan nationaliste désirant régler une bonne fois pour toutes la question nationale en voulant relancer une nouvelle entente constitutionnelle, car rappelons-le nous sommes encore au statu quo sur cet enjeu et un jour ou l’autre nous devrons l’aborder.

Mais non, encore une fois au lieu de faire preuve de leadership en poussant l’idée, il a écouté les sondeurs du Parti et a reculé. Maintenant, il est pris au piège, et le Parti Québécois a le vent dans les voiles!!!
 

Le Parti Libéral est malheureusement devenu avec le temps un parti sans âme, avide de pouvoir, ayant perdu contact avec une bonne partie de l’électorat québécois.

Monsieur Couillard, vous récoltez tout simplement le fruit de votre manque de leadership!
José Soucy

Je ne connais pas la clé du succès, mais celle de l'échec est tout simplement d'essayer de plaire à tout le monde. Bill Crosby

 

 

mercredi 8 janvier 2014

Rivière-du-Loup/Témiscouata: un château fort libéral?



Le comté de RDL-Témiscouata est présentement entre les mains des libéraux et de leur représentant élu Jean D'Amour, mais pour encore combien de temps? Si je me fie à ce que je vois sur le terrain, je ne m'inquièterais pas pour lui.
Pour les opposants de Jean D'Amour, ce dernier a probablement tous les défauts du monde, mais pour un observateur politique comme moi, il a sûrement certaines qualités qui font de lui le constructeur en chef d'un château fort rouge dans notre comté.


Jean D'Amour est un politicien redoutable, il est un expert en communication et a surtout compris une des plus belles leçons que Robert Bourassa a léguées comme comportement stratégique à ceux qui veulent bien l'entendre. En politique, il est préférable d’additionner plutôt que de soustraire.
 
Ce qui veut explicitement dire que Jean D'Amour tente d'abord de rallier tout le monde à sa cause, plutôt que d'écarter du revers de la main ceux qui s'opposent à lui. Vous n'aviez qu'à être au lancement de sa dernière campagne électorale provinciale, pour voir dans l'assistance plusieurs anciens partisans de Mario Dumont et même quelques péquistes défroqués pour bien comprendre l'étendue du travail que ce dernier avait accompli. L'ancien journaliste Marc Larouche en est d'ailleurs la dernière preuve.
De plus, le député de RDL-Témiscouata s'est entouré d'une équipe forte ayant la passion de la politique et croyant fermement en lui, ce qui donne toujours à D’Amour une avance considérable contre n'importe quelle personnalité désirant l'affronter.

En d'autres termes, il s'enracine dans son comté pour faire face à toutes les éventualités, dont une possible vague qui pourrait venir un jour du national, comme celles qui ont frappé le Québec en 2007 pour l’ADQ et en 2011 pour le NPD.

Vous n'avez qu'à vous souvenir de ce qui est arrivé au conservateur Bernard Généreux en 2011 lorsqu’il a passé à côté d’un poste de ministre par neuf voix contre le néo-démocrate François Lapointe. Ce dernier avait pourtant amené plusieurs millions de dollars en subvention et en aide de toutes sortes dans le comté, mais il avait cependant négligé l'essentiel: son organisation et ses partisans.

Oui Jean D'Amour est en train de bâtir un château fort libéral dans RDL-Témiscouata, mais comme n'importe quelle forteresse, elle n'est pas imprenable!

 Faire des omelettes sans casser des œufs

La force de Jean D'Amour repose sur deux choses. Premièrement, outre ses talents oratoires, son flair politique et sa grande capacité à rassembler les gens autour de sa personne, il bénéficie positivement d'une équipe solide et de nombreux partisans prêts à aller à la guerre pour lui. Par contre, son deuxième point fort n'est pas inhérent à lui. Il s'agit incontestablement de la faiblesse de ses opposants.

En ce sens, je ne parle pas directement du préfet de la MRC de la région de RDL, Michel Lagacé, qui demeure un excellent candidat probablement ministrable, mais bien du manque de coordination, d'actions, de présence sur le terrain, ainsi que de communication de l’actuelle Association du Parti Québécois du comté. De plus, les attaques facebookiennes de Michel Lagacé à l'endroit de Jean D'Amour sont définitivement mal coordonnées et inefficaces, dues essentiellement au fait qu’elles ne s’adressent presque exclusivement qu’à ses partisans.

J'ajouterais que Michel Lagacé est perdu entre ses nombreux rôles professionnels et le fait qu'il soit le candidat défait du PQ et en même temps candidat pour la prochaine élection. Il joue parfois le porte-parole du Parti Québécois et en d’autres temps, il ne l'est pas...

D'ailleurs, cela fait combien de temps que l'Association du Parti Québécois n'a pas envoyé de communiqué de presse pour critiquer le travail de Jean D'Amour? Ce n’est sûrement pas parce qu'il n'y a rien à dire sur le sujet n'est-ce pas? Même si le député ministre de Matane Pascal Bérubé attaque de temps à autre Jean D'Amour, il n'en demeure pas moins que le gros du travail doit être fait par les gens en place et non simplement par l'extérieur.

Pour faire des omelettes, on doit absolument casser des œufs. En d'autres termes, vaut mieux se péter la gueule en essayant plutôt que de perdre en ne foutant rien.

À l'aube d'un possible scrutin provincial prévu pour ce printemps, le Parti Québécois dans le comté doit absolument se réveiller et passer à l'action, sinon je conseille fortement aux souverainistes et aux partisans de Michel Lagacé de rester chez eux, car Jean D'Amour semble bien parti pour gagner de nouveau.

Jean D'Amour est depuis sa dernière victoire en campagne électorale, il multiplie le travail de terrain et est présent partout où il peut l'être.

Si D'Amour est si fort, il le doit aussi à la CAQ qui semble absente du comté. La Coalition joue dans la même tale électorale que les libéraux, sauf qu'en l'absence d'organisation et à 12% dans les sondages, elle ne pèsera pas lourdement dans la balance.

Même si Jean D'Amour est passé virtuose à endormir la population par ses nombreuses promesses irréalisables, vous ne devez pas uniquement le mépriser, vous devez aussi apprendre de lui. Généralement, nos adversaires sont souvent nos meilleurs maîtres.

À l'époque où j'étais journaliste à RDL, j'ai eu la chance de côtoyer celui qu’on surnomme petit Jean. Je suis toujours resté courtois et poli à son endroit et je l'ai constamment observé avec enthousiasme et curiosité, même si je me plaisais occasionnellement à le challenger. J'ai continuellement vu en lui ses qualités de politicien et j'ai également toujours tenté d'en apprendre le plus possible sur sa façon d’être et sur sa manière de procéder en politique. Évidemment, il a obstinément pensé qu'un jour je joindrais ses rangs. Malheureusement, c'est mal connaître l’homme que je suis.

J'avais assez de sagesse à l’époque pour apprendre de ses qualités, mais je n'étais quand même pas assez fou pour devenir libéral... ;)

 

José Soucy

dimanche 5 janvier 2014

Le Bloc Québécois doit-il se dissoudre?

 
 

Voici une question que plusieurs nationalistes se poseront en cette année 2014, à savoir si le Bloc Québécois ce grand défenseur des intérêts des Québécois devrait ordonner sa dissolution. En effet, la question est extrêmement légitime et pour cause.

Avec la dernière déconfiture du Bloc sur la scène fédérale lors des élections de 2011 où les Québécois ont décidé de faire confiance aux troupes de Jack Layton plutôt que celle de Gilles Duceppe. Avec le départ soudain de la députée d'Ahuntsic Maria Mourani, expulsée de la formation par son chef Daniel Paillé pour ses positions contre la Charte des Valeurs du Gouvernement Marois qui restreint le caucus élu de la formation à uniquement quatre à Ottawa. Avec le retrait de la vie politique pour des raisons de santé de Daniel Paillé, qui disons-le, n'a pas été en mesure de se faire élire et de représenter les couleurs de son parti à la Chambre des Communes, ce qui n'a fait que miner davantage la crédibilité du Bloc à Ottawa.

 

Également suite au refus catégorique de Gilles Duceppe de reprendre les rênes du Bloc ainsi que d'anciens ténors souverainistes tels que Bernard Landry et de la troisième position du Bloc Québécois dans les sondages avec un maigre 20%, rien ne semble plus aller pour cette formation.

 

Qui plus est, la raison évoquée par la direction du Bloc de ne pas faire de course à la chefferie pour ne pas nuire à au Parti Québécois lors du prochain scrutin provincial qui aura visiblement lieu ce printemps, car cela pourrait diviser les forces souverainistes me laisse perplexe et est synonyme pour moi d'une raison bidon démontrant un essoufflement évident.


La réalité ne serait pas plutôt qu'on n'y croit plus au Bloc? Car avouons-le, ça ne se bouscule pas aux portes du parti pour en devenir son chef...

 

Même si je suis un souverainiste, force est d'admettre que le Bloc n'a malheureusement plus sa pertinence à Ottawa. Ce parti avait été mis jadis sur pied pour négocier avec Ottawa et représenter les intérêts du Québec lors du lendemain d'un référendum gagnant. Évidemment on connait le résultat, et la négociation n'a pas eu lieu.


Le Bloc a eu certes son utilité et a eu aussi un regain de vie avec le scandale des commandites et le fait de bloquer un gouvernement majoritaire conservateur en 2008, mais maintenant ou en sommes-nous avec cette formation?

En ce sens, je suis d'accord avec Yves Michaud. Oui le Bloc Québécois doit se saborder un point c'est tout! La souveraineté se fera à Québec entre Québécois, et ce sera au Parti Québécois de nous y amener.

Le dernier sursaut de lucidité de la part de la direction du Bloc Québécois et de ses membres serait tout simplement de voter sa dissolution.

 

ALORS, POUR QUI VOTER AU FÉDÉRAL?

 
 

La question se pose aussi, car s'il n'y a plus de Bloc à Ottawa pour qui les souverainistes voteront? La réponse se trouve dans le résultat de l'élection général de 2011. En ce qui me concerne, mon vote ira aux néo-démocrates qui ont déjà une petite base de nationaliste à leur bord. Cependant, le NPD devra se bâtir une aile nationaliste au même titre que les progressistes-conservateurs de Brian Mulroney en 1984. Voilà où demeure la clé d'un parti fédéral désirant séduire les Québécois tout en s'enracinant dans la belle province, chose qui est loin d'être fait actuellement.

 

Pour les souverainistes il ne s'agit pas de renier ses valeurs et son ultime but, mais plutôt d'accepter la réalité présente en acceptant le paradoxe québécois tout en gardant le cap avec le Parti Québécois au provincial. Je le répète, il ne faut pas être dogmatique et cracher sur tout ce qui vient du Canada, car nous sommes encore une province canadienne, et la souveraineté ce fera au Québec ou jamais...


Pour l'instant en attendant notre pays, on doit à tout prix mettre un frein aux conservateurs de Stephen Harper, qui par leur non-respect des institutions et l'abandon des Québécois par vengeance de ne pas voir voté pour eux, nous l'ont fait payer chèrement. Ils doivent à tout prix débarquer du pouvoir à Ottawa. Ne nous faisons pas leurrer de nouveau par leurs prochaines promesses qui n'auront que pour unique but de rester majoritaires. Souvenons-nous de leur mépris envers nous-mêmes. 

José Soucy

vendredi 30 août 2013

Philippe Couillard : le champion du statu quo

Philippe Couillard : le champion du statu quo

(Suite à son passage à Rivière-du-Loup)
Le chef du Parti libéral du Québec était de passage à RDL hier (jeudi le 29 août), pour le caucus de sa formation. Un passage qui ressemblait étrangement à un exercice préélectoral… C’est devant plus de 200 militants que notre bon Docteur Couillard nous a servi la bonne vieille médecine du Statu Quo. Une méthode libérale éprouvée, mais usée…
 
Ce magnifique parti politique ayant comme seul roi et maître l’ambiguïté et la non-affirmation de notre identité québécoise, a continué dans sa tradition de brandir son principal cheval de bataille, c’est-à-dire l’épouvantail à corneille de l’économie, qui sert encore d’élément de peur pour tenter évidemment de récupérer le pouvoir perdu, le soir du 4 septembre 2012.
 
 
Selon certains témoins, il aurait cité une analyse provenant du Mouvement Desjardins, selon laquelle l'économie serait en panne.
 Comme si l’arrivée du sauveur Couillard mettrait fin à l’économie chancelante que le monde entier vit actuellement? Le Québec aurait-il plus d’influence et d’impact dans le monde, au point où Philippe Couillard et ses sbires libéraux redresseraient à eux seuls l’économie mondiale?
 
Il s’en est aussi pris au politique du Parti Québécois dans le secteur minier, car selon lui, la chute des investissements majeurs et sans précédent dans ce secteur, est due à une politique mal ficelée qui a créé énormément d'inquiétude dans les milieux économiques. Évidemment, avec l’arrivé de Philippe Couillard comme Chef du Gouvernement, et de son futur ministre des ressources naturelles Jean D’amour, tout reviendra à l’ordre.
 
Ainsi donc, les 50 millions nouvellement acquis dans le secteur minier en vue d'être redistribuer aux Québécois, seront redonner aux grandes entreprises minières pour encore une fois gonfler leurs chiffres d’affaires.
 
Comme quoi le PLQ est intimant lié aux lobbys miniers, qui se servant de l’insécurité et de la précarité de leurs investissements fabriqués intimement et volontairement par eux, remaximiseront leur marge de profit et replairons à leurs actionnaires aux dépens de l’ensemble des Québécois…
 
Nous sommes loin du Maître chez nous du Parti libéral de Jean Lesage, même si on cite ce dernier à plusieurs reprises pour tenter de regagner le pouvoir…
 Inévitablement, Philippe Couillard a aussi attaqué la Charte de la Laïcité du Parti Québécois, en se cachant à mots couverts derrière la Charte des droits et libertés de Trudeau, en affirmant que cettedite charte est une tentative assez grossière de diversion exécutée par le PQ.
 
Bien sûr docteur, l’identité québécoise passe derrière le fédéralisme et la charte trudeauiste. Si le Parti Québécois de Pauline Marois est un gouvernement social-démocrate de pacotille, permettez-moi d’appeler votre nationalisme, de nationalisme de pacotille
 
Vive le statu quo et la négation de qui nous sommes, et votons tous en cœur Philippe Couillard et son faux nationalisme opportuniste à géométrie variable!!!
 José Soucy
 


mercredi 28 août 2013

La peur est l’arme des manipulateurs


La peur bien que peu d’individus lui comprennent son rôle dans l’édification de nos sociétés, a toujours joué une fonction cruciale dans l’atteinte des objectifs de ceux qui l’ont utilisé.
Que ce soit dans la vie personnelle, la vie politique, la religion ou autres, la peur a toujours été une arme redoutable et très efficace.
Parlez-en aux souverainistes québécois qui en ont toujours fait les frais lors de leur marche vers l’accession à la liberté.
Que ce soit le départ vers Toronto des camions de la Brink’s qui symbolisait la fuite des capitaux à l’élection provinciale de 1970, ou bien de l’argumentaire Trudeauiste du référendum de 80, où le Canada affirmait ne pas vouloir d’association avec le Québec.
Évidemment, sans parler de l’argumentaire basé exclusivement sur l’économie de Bourassa pour discréditer le projet d’indépendance du Québec.
D’ailleurs, vous remarquerez le rôle inhérent de l’économie partout sur la planète, pour continuer à contrôler la masse, en lui faisant présager une crise de cette dernière…
Incontestablement, on ne peut passer outre le rôle que la peur a joué dans la mainmise de l’Église Catholique dite Universelle, sur le peuple en général.
Menacer de l’enfer éternel ceux et celles qui n’obéissaient pas aux directives de l’Église me paraît maintenant évident et grossier. Mais en même temps, d’une grande efficacité…
Le manipulateur est très habile et très rusé, il se sert des faiblesses des autres pour maintenir son usurpation sur ce qu’il veut continuer à contrôler.
Vous reconnaitrez ce type d’individu dans son comportement : il tentera toujours de trouver la faiblesse de son opposant et accentuera toujours ses attaques en ce sens. En d’autres termes, il tentera de vous écraser tout en vous faisant croire que vous ne valez pas grand-chose.
On reconnait toujours un arbre à ses fruits, donc un homme à ses œuvres…
Comment se protéger?
 La réponse est tellement simple qu’elle est dure jusqu’à un certain point à accepter.
Il s’agit de reprendre votre propre pouvoir personnel en comprenant comment votre pensée crée votre réalité tout en déchiffrant le comportement de ces dits manipulateurs.
Premièrement, votre extérieur est toujours le reflet de votre intérieur. Ce qui veut dire explicitement que votre monde intérieur a toujours pour miroir votre extérieur et tout ce qui vient à vous.
Il est bien évident que la plupart des gens tentent continuellement de se battre contre ce qu’il voit au lieu d’aller voir ce qui ne va pas à l’intérieur d’eux-mêmes.
Il a été dit par plusieurs sages avant-gardiste que la pensée crée la réalité n’est-ce pas?
Si la pensée crée la réalité, est-ce que la peur est une pensée?
Si vous êtes convaincu de certaines faiblesses et doutes que vous trainez en vous, est-il possible que vous trouviez toujours des gens qui refléteront votre pensée?
La réponse est un oui retentissant…
Vous ne pourrez malheureusement pas combattre vos faiblesses en tentant d’écraser celui ou celle qui vous les reflètera. Car en réalité, vous ne vaudriez pas mieux que votre bourreau, parce que vous n’auriez rien compris.
De toute manière, ce pattern reviendrait d’une manière quasi certaine, mais avec de nouveaux personnages.
Permettez-moi cette métaphore en exemple pour vous faire comprendre.
Si vous regardez votre reflet dans le miroir, et que vous désirez vous peigner, allez-vous passer votre peigne sur la glace pour tenter de changer votre reflet?


Bien sûr que non, vous allez le passer sur vous-même et votre reflet changera n’est-ce pas?
Il en va de même avec votre vie. Si vous vivez toujours les mêmes situations, demandez-vous ce que cela vous reflète?
Évidemment, les réponses que vous trouverez vous feront parfois mal, mais la journée où vous comprendrez comment se joue la partie, vous ne serez dès lors plus une victime…
Dites-moi pourquoi les femmes ayant été battues par leur père trouveront pour la plupart du temps un chum qui sera violent parmi tous les hommes vivant sur terre?
Dites-moi pourquoi la majorité des gens revivent toujours les mêmes patterns dans leurs relations?
Simple, le cerveau reconnait seulement ce qu’il connait.
Les gestes répétés deviennent des croyances, et les croyances en extension sont des pensées, et les pensées créent la réalité.
On n’attire jamais quelque chose qui n’est pas en harmonie avec nous-mêmes.
 Tentons maintenant de comprendre le manipulateur…
 
Le manipulateur est un individu qui tente par tous les moyens de contrôler.
S’il tente de contrôler, c’est que ce dernier a peur, car il essaie en réalité de contrôler ses propres peurs. Il voit donc dans son interlocuteur ses propres faiblesses, et tente d’en tirer profit.
Par contre, la journée où vous aurez surpassé vos peurs, vos croyances de victime et d’impuissance, vous n’attirerez plus ces gens en question, car vous serez solide comme du roc.
Et force est d’admettre qu’un jour, ces derniers n’auront plus le choix de se transformer. Mais cela ne sera heureusement plus de votre ressort.
Vous êtes comme un projecteur de cinéma qui projette toujours votre monde intérieur vers votre monde extérieur. Évidemment, plus vous vivez vos drames et les voyez sur votre écran, plus vous croyez en ce que vous voyez, et plus vous le vivez.
Alors, changez votre bobine de film intérieur, décidez de ce que vous voulez vivre, et croyez-y. Vous verrez alors apparaître graduellement dans votre vie les changements que votre âme recherche depuis des lunes. Vous comprendrez dès lors que vous êtes les créateurs de vos expériences.
 Si j’applique ce résonnement à la cause du Québec, pensez-vous qu’un Pierre-Elliott Trudeau pourrait encore nous faire croire que nous avons besoin du fédéralisme pour nous émanciper? Que sans le fédéralisme, nous tomberions dans l’autoritarisme? Que le Québec n’est pas capable de se gérer par lui-même?
Si j’ai compris ce que je viens de vous expliquer, il va sans dire que vous aussi, vous en êtes capable n’est-ce pas?
Tout changement intérieur se manifestera par des changements extérieurs.
Alors qu’attendez-vous?
Reprenez-vous aussi votre propre pouvoir personnel, et ne laissez plus les autres vous dicter ce que vous êtes et ce que vous avez à faire…
José Soucy

 



dimanche 25 août 2013

Le chemin de la connaissance
 (Préface de mon nouveau blogue)
Pour plusieurs, la vie est synonyme de malheurs et de désespoir tandis que pour d’autres, tout semble leur réussir.
 
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi? Vous êtes-vous déjà posé la question à savoir pourquoi certaines personnes réussissent et d’autres non? Moi si…
 
Évidemment, il m’a fallu vivre une série d’échecs dévastateurs pour enfin consentir à comprendre pourquoi.
 
Sans pour autant entrer dans les lieux les plus sombres de mon histoire personnelle et de réveiller les morts de mon passé, permettez-moi de vous en glisser un petit mot…
 
Il fut un temps dans ma vie où trois choix s’offraient à moi.
 
Premièrement, il y  avait le bon vieux statu quo où la stagnation et la médiocrité de mon quotidien serait encore le modus operandi de ce que ma vie avait été jusqu’à ce moment précis. Évidemment, je ne me complaisais guère dans cette forme d’existence, mais ne connaissant rien d’autre, j’avais la possibilité de continuer mon chemin tel qu’il avait été.
 
Deuxièmement, j’avais aussi le choix de mettre tout simplement fin à mes jours, car de toute manière la vie que je vivais était loin de mes aspirations les plus profondes.
 
Cependant, il y avait une autre possibilité. Une voie un peu mystérieuse qui paraissait pratiquement insurmontable, mais qui semblait m’appeler au loin.
Cette route que je m’apprêtais à prendre était celle de la recherche de soi, du sens de la vie, donc de l’acquisition de connaissance.
 
Évidemment, loin de moi l’idée de penser que j’ai atteint à l’heure actuelle la sagesse de Salomon, et loin de moi l’idée saugrenue que j’ai la pleine illumination.
 
 Néanmoins, j’ai quand même un petit bout de fait, ce qui a complètement changé ma façon de voir la vie, et qui m’a aussi permis de comprendre le pouvoir inhérent que chaque être humain possède en lui, mais qu’il ignore pour la plupart du temps.
 
Évidemment, si l’univers est à l’infini, la connaissance l’est sûrement autant n’est-ce pas?
Ce blogue sera consacré en partie à la philosophie, car ce domaine est la mère de toutes les sciences.
 
Il sera aussi question de croissance personnelle, car c’est en travaillant sur soi qu’on change notre vie. Ce que j’aurai amplement l’occasion d’élaborer en temps et lieu.
 
Et bien évidemment, il sera aussi question d’une de mes passions favorites, la politique.
 
Car la politique est souvent la façon extérieure de changer une société. Incontestablement, c’est cette dernière qui sera la partie la plus croustillante de mon blogue, car le travail à faire en ce sens est colossal, et qu’on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs…
 
J’ai décidé de refaire un blogue, car j’ai un besoin incessant de créer et de m’exprimer sur certains sujets, et qu’écrire pour moi est un exutoire positif de mes pensées et de mes réflexions.
 
Bien entendu, je suis le seul maître à bord et je n’ai de compte à rendre à personnes, car ma situation professionnelle et personnelle le permet pour autant que je sache.
 
Ceci dit, mon blogue contrairement au dernier qui m’a permis de me faire connaître, n’a pas le même but recherché. Cette fois-ci, il sera disponible via Facebook et Twitter. Il ne sera pas pour la plupart du temps envoyé via une banque de courriel. Toutefois, je me garde le droit de l’expédier lorsque je le jugerai approprié.
 
Il ne sera pas non plus régulier. Il pourra donc y avoir des semaines où il y aura plusieurs textes, et d’autres où il n’y en aura aucun.
 
Sur ce, bonne lecture mes amis!
 
José Soucy